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Emploi – Jeunesse et Migrations : Quels défis et opportunités pour les SPE ?

17.09.2019 to 19.09.2019

LA PAGE RENCONTRE UN PROBLEME TECHNIQUE QUI NE PERMET PAS DE METTRE EN LIGNE LES PRESENTATIONS POUR L'INSTANT. NOUS FAISONS NOTRE POSSIBLE POUR ARRANGER CELA. TOUTES NOS EXCUSES

 

INSCRIPTION 

PROGRAMME

 

Informations Pratiques

 

 

 

Mardi 17 septembre

 

 

CEREMONIE OFFICIELLE D’OUVERTURE DES JOURNEES DE YAOUNDE (HÔTEL MONT FEBE)

8h00-8h30

Accueil des invités et des participants

8h45-9h00

Arrivée et installation des officiels

09h00 - 11h00

Arrivée des Membres des Gouvernements Malien et Camerounais

Accueil

Remises des bouquets de fleurs aux Ministres de l’Emploi et de la Formation Professionnelle du Mali et du Cameroun

Hymne national du pays hôte (Cameroun)

Mot de bienvenue du Président d’Honneur de l’AMSEP, Directeur Général du FNE, M. MOUTE à BIDIAS Camille

Allocution du Président de l’AASEP, Directeur Général de l’ANPE Mali, M. IBRAHIM AG NOCK

Allocution du Président de l’AMSEP, Directeur Général de l’ANAPEC, M. ABDELMONNIME EL MADANI

Allocution du Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle du Mali, Me SIDIBE Jean Claude

Discours d’ouverture du Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle du Cameroun, M. ISSA TCHIROMA BAKARI

Photo de famille

11h00-11h30

Cocktail

Fin de la cérémonie d’ouverture

Retrait des officiels

11h30 - 13h30

Table ronde : « La pertinence de la mission des SPE pour la promotion de l’emploi »

Intervenants :

 

Directeur Général du FNE (Président d’Honneur de l’AMSEP)

 

Président de l’AMSEP

 

Président de l’AASEP

 

Cyrano Afidi OMBOLO LEBOGSO, Spécialiste HIMO (Haute Intensité de Main-d'Oeuvre), BIT

 

Solomane KONE, Représentant Résident de la BAD au Cameroun

 

Jeannine NGO’O,Directrice des Affaires Juridiques, MINEFOP, Cameroun

 

Echanges avec les participants

 

Signature de la convention de partenariat entre le l’ONAPE du Tchad et le FNE

13h30-14h30

Pause Déjeuner

14h30

Visite du Cadre de formation des Conseillers Emploi de l’AASEP au CRADAT

16h00

Retour aux hôtels

19h00-22h00

Soirée de Célébration du 20eme anniversaire de l’AASEP

Hôtel Mont Fébé

 

Mercredi 18 septembre 2019

 

9h00-9h30

Enregistrement, accueil et inscription des participants à la Conférence internationale de l’AMSEP

Café de bienvenue

9h30-11h00

1er exposé :

La problématique du chômage des jeunes dans le monde en général et en Afrique en particulier dans un contexte de mondialisation

Modérateur : Edmond AMOUSSOU, Directeur Général, ANPE - Togo

Intervenants :

Cyrano Afidi OMBOLO LEBOGSO, Spécialiste HIMO, BIT

 

 

Institut National de la Statistique du Cameroun : Joël  Mathurin TINGA YEPDO,Chargé d’études, Assistant au Département Démographique et Social

 

INEP – Mozambique, Juvenal Arcanjo DENGO, Directeur Général

+ 40 min d’échanges avec la salle

11h00 -11h30

Pause-Café

11h30-13h00

2e exposé :

 

Le cadre réglementaire et législatif de la migration légale dans le monde et en Afrique : hier, aujourd’hui et demain (mobilité professionnelle)

 

Modératrice : Françoise BELINGA BIBI,personne ressource, FNE – Cameroun

 

Intervenants :

 

Hicham ARROUD, Assistant Technique National, migration et coordination, Agence Belge de Développement - Enabel

 

 

Minas GETTU, OIM Addis-Ababa

Elena FANETTI,  Chargée de Programmes, Equipe Gouvernance, Délégation de l’UE en République du Cameroun

 

 

Communauté d'Afrique de l'Est : Joseph NJUE, Agent emploi/ Chef migration de la main d’œuvre NEA Kenya

Dont 30 min d’échanges avec la salle

13h00-14h30

Déjeuner

14h30 -16h00

3e exposé :

 

L’influence de la migration sur les marchés nationaux de l’emploi

Modérateur : Yves Thomas LUNDY, Chef du projet Migr’actions, Pôle emploi - France

 

Intervenants :

ANAPEC – Maroc, Abdessamad TAOUSSI, Chef de service Prestations aux Employeurs à l’International à la Division Placement

 

FNE – Cameroun, Jérémie Léopold NGOMEZO’O, Directeur de la Coopération Internationale

 

ProjetMove EU - Le Forem – Belgique, Eve-Marie MOSSERAY

 

Dont 30 min d’échanges avec la salle

16h00

Fin de journée

 

Jeudi le 19 septembre 2019

 

9h00-9h10

Rappel des points saillants issus des trois exposés de la veille : Commission scientifique FNE Cameroun 

9h10-10h10

Table ronde 1 : Echanges sur les bonnes pratiques de différents SPE

La gestion de la migration de main d’œuvre des jeunes : quel rôle des SPE

Modératrice : Angélique KIKUDI, Directrice Générale, ONEM – RDC

Intervenants :

« La gestion de la main d’œuvre des jeunes dans les 90 jours » - Arbetsförmedlingen - Suède, Staffan Johansson, Chef d’unité

 

ANPE - Togo, Edmond AMOUSSOU, Directeur Général

 

 

Pôle emploi - France, Yves Thomas LUNDY, Chef du projet Migr’actions

10h10-10h30

Pause-café

10h30-11h30

Table ronde 2 : Echanges sur les bonnes pratiques de différents SPE

La gestion de la migration de main d’œuvre des jeunes : quel rôle des SPE (3 SPE au choix)

Modératrice : Angélique KIKUDI, Directrice Générale, ONEM – RDC

 

Intervenants :

ANPE – Niger, Souleymane IDI DAOUDA, Chef service des Affaires Juridiques et Administratives

 

NEA – Kenya, Joseph NJUE, Agent emploi/ Chef migration de la main d’œuvre

 

 

ANPE – Mali, Sambala SIDIBE, Chef du Département Formation Promotion Emploi (DFPE)

11h30-12h00

Présentation et adoption du rapport général de la Conférence internationale de l’AMSEP

12h00-12h30

Cérémonie de clôture présidée par le MINEFOP

12h30-13h00

Cocktail

13h00

Départ pour EcoPark

14h00-15h00

Déjeuner à EcoPark

15h00-16h00

Visite d’EcoPark

16h00-17h00

Retour aux hôtels

 

L’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE) du Mali en collaboration avec le Fonds National pour l’Emploi (FNE) du Cameroun, organisent avec le soutien du Secrétariat Exécutif de l’Association Mondiale des Services d’Emploi Publics (AMSEP), une conférence internationale sur le thème : « Emploi – Jeunesse et Migrations : Quels défis et opportunités pour les SPE ? ».

 

 

 

L’organisation conjointe de cet évènement par les deux Services d’Emploi Publics (SPE) du Cameroun et du Mali s’inscrit en droite ligne de la Stratégie à Long Terme (SLT) de l’AMSEP, dont l’un des axes majeurs porte le renforcement de la coopération entre SPE.

 

 

 

Ainsi, du 17 au 19 septembre 2019, les dirigeants des SPE membres de l’AMSEP, des Experts internationaux, des personnes ressources spécialistes des questions de jeunesse, d’emploi et de migration et des partenaires institutionnels se retrouveront dans la capitale Camerounaise pour réfléchir et proposer des pistes de solutions à ces épineuses questions auxquelles tous les pays sont confrontés.    

 

 

 

 

 

Sagissant de la thèmatique, nul besoin aujourd’hui de rappeler les liens étroits entre les problématiques d’emploi, de jeunesse et de migrations, partout dans le monde.

 

 

 

En effet, toutes les analyses réalisées convergent sur l’idée force que les jeunes jouent un rôle de développement important dans leurs communautés d’origine mais également au sein des sociétés qui les accueillent et contribuent de manière forte à l’atteinte des objectifs de l’Agenda 2030 notamment sur ses parties concernant l’Education (4), l’emploi (8) mais également sur la question de la réduction des inégalités (10).

 

 

 

Les SPE dans leurs stratégies de lutte contre le chômage, le renforcement de l’employabilité des jeunes, la promotion de la migration professionnelle et la lutte contre la migration irrégulière et le trafic de migrants ne peuvent donc que se mobiliser pour contribuer à une meilleure inclusion sociale de ces jeunes dans leurs pays d’origine ou d’accueil.

 

Il était donc d’une importance capitale pour l’AMSEP et ses partenaires de s’interroger sur la thématique afin de mieux outiller ses SPE membres en vue d’y trouver des réponses appropriées et adéquates.

 

 

 

Ce thème central sera développé à travers les sous-thèmes suivants :

 

 

 

·         La problématique du chômage des jeunes dans le monde et en Afrique en particulier dans un contexte de mondialisation et de globalisation reste l’enjeu majeur à relever pour grand nombre de pays

 

 

 

De nombreuses études, en particulier le rapport « Emplois et questions sociales dans le monde » annuel du Bureau International du Travail, mettent en évidence que, dans les pays en développement, la réduction de la pauvreté au travail n’avance pas suffisamment vite pour compenser l’expansion de la population active, notamment des jeunes.

 

Par ailleurs, les effets de la mondialisation et de la globalisation ont profondément modifié les équilibres déjà fragiles sur le marché du travail et entraîner des conséquences importantes sur le positionnement des jeunes sur le marché du travail.

 

 

 

·         Le cadre réglementaire et législatif de migration dans le monde et en Afrique : hier, aujourd’hui et demain (La migration de travail ou la mobilité professionnelle : dispositions internationales, régionales et sous régionales)

 

 

 

La convention de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) sur la migration pour l’emploi de 1949 (n° 97) forme un cadre de base pour la législation et la pratique nationale en matière de migration économique. Elle demande aux États qui l'ont ratifiée (49 à ce jour) de faciliter les migrations internationales en faveur de l'emploi en s'assurant qu'il existe un service gratuit approprié chargé d'aider les travailleurs migrants et de leur fournir des informations exactes et en prenant les mesures qui s'imposent contre la propagande trompeuse concernant l'émigration et l'immigration. La convention contient également des dispositions prévoyant une protection médicale suffisante des travailleurs migrants et le transfert des gains et de l'épargne. Les États doivent accorder aux immigrants qui se trouvent légalement sur leur territoire un traitement qui n'est pas moins favorable que celui qu'ils accordent à leurs ressortissants dans un certain nombre de domaines tels que les conditions d'emploi, la liberté syndicale et la sécurité sociale.

 

 

 

Par ailleurs, la convention de 1975 (n°143) prévoit des mesures pour lutter contre l'émigration clandestine et l'emploi illégal, et par ailleurs, demande que tout État qui l'a ratifiée s'engage à respecter les droits fondamentaux de tous les travailleurs migrants. La convention élargit également la portée de l'égalité de traitement entre les travailleurs migrants résidant légalement dans un pays et les travailleurs nationaux au-delà des dispositions de la convention de 1949 de façon à garantir l'égalité de chances et de traitement en matière d'emploi et de profession, de sécurité sociale, de droits syndicaux et culturels, et de libertés individuelles et collectives, aux personnes qui, en tant que travailleurs migrants ou en tant que membres de la famille, se trouvent légalement sur le territoire de l'État l'ayant ratifiée. Elle demande également aux États qui l'ont ratifiée (29) à ce jour de faciliter le regroupement familial des travailleurs migrants résidant légalement sur leur territoire.

 

 

 

Au-delà de ces textes fondateurs et très récemment, Le Pacte Mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières est un texte international émanant des pays membres de l’ONU. Il est issu d’un processus ouvert par la Déclaration de New York pour les réfugiés et les migrants, votée à l’unanimité par l’Assemblée générale des Nations unies le 19 décembre 2016.

 


Avec ce texte, les pays signataires cherchent à mieux coopérer sur le sujet des migrations. Il repose aussi bien sur les droits de l’Homme que sur les réalités auxquelles font face les États (sécurité, contrôle des frontières).

 


Au total, 23 propositions sont énoncées pour aider les pays signataires à faire face aux migrations. L’objectif : faciliter la gestion de ces mouvements de population entre les pays d’origine, ceux de transit et ceux de destination. Concrètement, le pacte propose une meilleure coopération entre les États pour éviter tout décès lors d’un trajet migratoire et sauver des vies en mer. Enfin, le texte cherche à renforcer la lutte contre la migration irrégulière entre les Etats.

 


Le pacte de Marrakech s’attaque également au trafic d’êtres humains. En signant ce texte, les pays s’engagent à renforcer la lutte contre le trafic et la traite des migrants ainsi que dans le démantèlement des réseaux de passeurs. En 2016, l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (UNODC) estimait que le trafic de migrants avait rapporté environ 6 milliards d’euros aux réseaux de passeurs.

 

 

 

A l’échelle du continent africain, L’Union Africaine a également lancé des programmes afin d’organiser et de faciliter les migrations légales à l’échelle du continent par la favorisation d’échanges entre les différentes parties prenantes notamment dans le cadre du Protocole de l’UA relatif à la libre circulation des personnes, au droit de séjour et au droit d’établissement.

 

 

 

·         L’influence de la migration sur les marchés nationaux de l’emploi

 

 

 

L’impact économique et social des migrants est souvent difficile à évaluer. Cependant, ce qui ressort de nombreuses études menées par des Etats ayant eu à gérer des flux migratoires importants, c’est que la mise en place de réelles politiques d’intégration sont efficaces et favorisent la contribution des migrants à l’emploi, aux finances publiques et à la croissance des pays hôtes mais également de leurs pays d’origine.

 

 

 

Il est important ici de distinguer deux catégories de migrations.

 

D’une part, la migration choisie, préparée, qui, dans un certain nombre de situations est issue d’accords entre pays en manque de ressources humaines dans certains secteurs et de pays peinant à trouver des solutions d’emplois pour leurs ressortissants.

 

D’autre part, la migration subie qui cristallise souvent toutes les tensions et qui nécessitent une forte adaptabilité à la fois des migrants et des services en charge de leur accueil avec, bien évidemment, des différences importantes de prise en charge des migrants tant sur le plan social que sur le plan de l’intégration sur le marché du travail (autorisation de travail, accès à la formation, accès à l’emploi, droits sociaux,.)

 

 

 

·         La gestion de la migration de main d’œuvre des jeunes : quels rôles des SPE

 

 

 

L’ensemble des problématiques précédentes posées, il est assez aisé d’en déduire l’importance capitale que peuvent et doivent jouer les Services Publics d’Emploi dans la prise en charge de ces questions.

 


Les textes légaux nationaux constituent bien sûr le cadre d’interventions des Services Publics d’Emploi et guident la réflexion mais aussi la mise en place des offres de services Adhoc.

 

 

 

Par ailleurs des programmes spécifiques ont d’ores et déjà été mis au point afin de favoriser la collaboration entre les SPE afin de les aider à construire les offres de services les plus adaptées.

 

 

 

L’expérience des Services Publics d’Emploi dans la prise en charge des publics vulnérables peut, sans nul doute, apporter une plus-value cruciale dans la gestion de ces questions et sont des acteurs incontournables dans les actions tant au niveau du repérage des publics concernés que dans la mise en œuvre d’offres de services spécifiques, souvent d’ailleurs en partenariat avec d’autres acteurs.

 

 

Address: 
Yaoundé
Pays: 
Cameroun
Region: 
Afrique